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Hollande cible économiquement les familles

À partir du 1er juillet, les allocations familiales seront sévèrement diminuées pour plus de 500 000 familles. Après la baisse du quotient familial, la baisse de la prime de naissance, du complément de mode de garde et la diminution du congé parental, les familles sont une nouvelle fois dans le viseur socialiste.

Contrairement aux engagements pris, la dette et les déficits n’ont pas cessé d’augmenter depuis l’élection de François Hollande. La dette atteindra bientôt 100 % du PIB, la dépense et l’emploi public augmentent et aucun objectif de réduction du déficit n’a été tenu.

Comme toujours avec les socialistes, ce sont les mêmes qui paient :
les travailleurs (suppression des heures supplémentaires défiscalisées), les classes moyennes (hausses d’impôts multiples) et les familles.

Depuis la Libération et jusqu’à François Hollande, la France avait fait le choix d’une politique familiale universelle  :
les familles étaient aidées sans distinction. Les allocations ne sont pas des outils de redistribution mais un moyen de soutenir le pouvoir d’achat des familles à l’arrivée d’un enfant. La vitalité de notre démographie qui en découle est un atout pour l’avenir. Ce n’est pas pour rien que les Allemands cherchent à s’en inspirer. Pourquoi casser ce qui fonctionne ?

Avec la modulation des allocations en fonction des revenus, c’est la fin de cette universalité. Concrètement, les familles gagnant plus de 6 000 euros par mois verront leurs allocations divisées par deux.

Cette décision s’ajoute à la longue série d’attaques en règle contre les familles  : double baisse du quotient familial, fiscalisation de la majoration de pension pour retraités parents de familles nombreuses, division par trois de la prime de naissance, baisse du complément de mode de garde, ou encore, diminution par deux de la durée du congé parental.

Pour certaines familles des classes moyennes, l’addition est particulièrement lourde, car ce sont les mêmes personnes qui sont concernées par la hausse des cotisations salariales, le double rabot du quotient, la fiscalisation des complémentaires-santé, la hausse des charges sur les emplois à domicile, la diminution du congé parental, l’augmentation des prix du gaz et du diesel...
La gauche s’en prend aux familles parce qu’elle les voit comme un facteur de reproduction des inégalités sociales, comme dans le fameux cri d’André Gide : « familles, je vous hais ! ».

À l’inverse, nous pensons que la famille est un socle de notre société et qu’elle doit être sanctuarisée : c’est le premier lieu de transmission des valeurs, de socialisation et d’éducation, de solidarité entre les générations. Ce sont les familles qui travaillent, élèvent des enfants, sont endettées pour se loger, payent les retraites, consomment et investissent.

(source Les Républicains)

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