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Mes voeux pour 2012

Vendredi 6 janvier 2012
Posté par jplecoq á 5:31

Chers Amis,

Permettez-moi avant de vous adresser au nom des élus qui m’entourent nos vœux pour 2012, de revenir quelques instants sur la situation que nous connaissons en ce début d’année.

Sur le flanc sud de l’Europe, un Proche-Orient encore plus instable semble émerger. Les récents bouleversements intervenus de la Tunisie à l’Egypte n’ont pas encore accouché d’une situation stable. Les populations locales y trouveront-elles leur compte, car hormis à la terrasse du café de Flore d’où est partie, la croisade libyenne, beaucoup d’observateurs assistent avec fatalisme au triomphe électoral des partis islamistes.

Souhaitons donc qu’au Maghreb ainsi qu’au Proche et Moyen Orient, les intellectuels ainsi que les femmes ne soient pas les premières victimes des révolutions arabes.

Quant à l’Europe dont on a sans doute dans le passé confondu un peu trop union politique et union économique et monétaire, 2012 sera assurément une année décisive. Ou elle arrivera à se doter d’un système de gouvernement économique assurant à l’Euro une crédibilité incontestable ou malheureusement si elle échoue, la zone euro se délitera et se réduira sans doute à quelques pays regroupés autour du tandem franco-allemand.

Répétons le toutefois à ceux qui seraient tentés d’écouter des voix discordantes et disparates : la sortie de l’euro serait une catastrophe et se traduirait par une récession sans précédent puisque nos dettes contractées en euros seraient remboursables en francs.

C’est dans ce contexte que nous aurons à nous prononcer à deux reprises, le 22 avril et le 6 mai pour élire un nouveau Président de la République puis au mois de juin, pour renouveler l’Assemblée Nationale.

Puis-je exprimer le souhait que le débat qui commence et qui va se développer tout au long de ce semestre, soit à la hauteur des problèmes que notre pays affronte et dont je viens de donner quelques exemples.

Leur gravité et l’intérêt que beaucoup de nos concitoyens y portent, méritent mieux que la bataille de polochons à laquelle nous assistons depuis quelques jours.

J’achèverai mes propos en vous parlant de notre ville Paris et de notre village le 6ème.

S’agissant de Paris, il est de plus en plus évident que dans l’avenir, l’essentiel des thématiques, des politiques que nous mettrons en œuvre seront ou du ressort de la Région Ile de France ou de celui du Grand Paris qui 50 ans après sa disparition ressuscite l’ancien département de la Seine.

C’est en effet à cette échelle que la plupart des politiques devront être élaborées et mises en place ce qui exigera de tous une capacité et une volonté renforcée de dialogue.

Dans un contexte financier de très grande rigueur auquel les collectivités territoriales n’échapperont pas, cela nous protégera des édiles qui confondent communication et gestion, novation et agitation.

Pour notre arrondissement enfin, nous resterons attentifs à son évolution dans tous les domaines, qu’il s’agisse de l’état de son patrimoine ou de la sécurité de ses habitants, sans négliger son évolution économique.

Après l’achèvement des travaux de rénovation de la Faculté de droit rue d’Assas et du restaurant universitaire de la rue Mabillon, notre appartenance au Quartier Latin se traduira par la mise en œuvre des rénovations de Paris V, qu’il s’agisse de la Faculté de Médecine de la rue des Saints-Pères ou des bâtiments de la Faculté de Pharmacie, au sein de laquelle des unités de recherches se regrouperont autour d’une véritable Cité du médicament.

Au mois d’avril, les travaux de la rue de Rennes entre Raspail et Montparnasse s’achèveront. Et pour empêcher toute dérive mercantile d’étalages et de concessions sur les trottoirs élargis, une charte spécifique est en cours d’élaboration conjointement avec la Maire de Paris.

S’agissant de notre espace public, nous avons obtenu avec Olivier Passelecq qu’un nouvel arrêté soit pris pour réglementer la vente et le transport d’alcool dans tous les quartiers Nord du 6ème ce qui nous permettra de lutter contre la consommation excessive d’alcool d’une partie de la jeunesse notamment sur la Passerelle des Arts.

Pour lutter contre la prolifération des mendiants d’origine roumaine, nous venons de demander au Préfet de Police la promulgation d’un arrêté anti-mendicité pour la rue de Rennes et la rue de Sèvres, notamment.

Soyons clair à ce sujet : il ne s’agit en aucun cas de stigmatiser cette population mais de donner aussi bien à la Justice qu’à la Police les moyens de lutter contre ces nouvelles formes de mendicité souvent agressives qui recouvrent l’existence de filières organisées.

En vous renouvelant notre engagement et notre fierté d’être au service du 6ème arrondissement et de ses habitants, nous vous adressons des vœux sincères de bonne et heureuse année 2012 et de bonne santé.

voeux

Jean-Pierre Lecoq entouré des élus du 6eme arrondissement

Jeudi 8 décembre 2011
Posté par jplecoq á 6:36

Changements à l’UMP parisienne : trois questions à Jean-Pierre Lecoq

Jeudi 24 novembre 2011
Posté par jplecoq á 2:47

1. Pour quelles raisons avez-vous accepté de prendre la responsabilité de délégué fédéral de l’UMP à Paris?
Jean-François COPÉ — que je connais depuis longtemps, c’est un ami — m’a demandé de prendre cette nouvelle fonction que j’exercerai avec Catherine DUMAS, Conseillère de Paris (17e), ancien Sénateur et Vincent ROGER, Conseiller de Paris et Conseiller Régional. Tous trois, nous avons repris les fonctions et les pouvoirs du Secrétaire départemental sortant.

Il nous appartient de concert et avec l’aide des sept secrétaires départementaux adjoints (1), de renforcer l’action de l’UMP à Paris dans la perspective des deux scrutins majeurs du 1er semestre 2012 : l’élection présidentielle des dimanches 22 avril et 6 mai et les élections législatives des 10 et 17 juin.

2) Quelle situation trouvez-vous à Paris ?
Une situation difficile mais pas désespérée. Difficile parce que nous sommes dans l’opposition depuis 10 ans. Après avoir perdu de peu, en 2001, contraignant le Maire de Paris à une alliance forcée avec les écologistes. Celui-ci s’est facilement fait réélire en 2008 en obtenant la majorité des suffrages et en se dégageant de l’emprise des écologistes.

Si nous avons pu conserver nos huit mairies d’arrondissement UMP, nous sommes fragilisés dans trois ou quatre d’entre elles.

Aussi et sans méconnaître le travail accompli par l’équipe précédente, il est donc temps de réagir et le mandat donné par Jean-François COPÉ est clair : il faut enrayer la spirale de l’échec et préparer l’avenir, d’autant plus, nous le ressentons, que les Parisiens commencent à ouvrir les yeux sur la gestion DELANOË.

3°) Dans ce contexte, quels sont vos objectifs pour ces prochains mois ?
Relancer la machine UMP, développer notre action dans les arrondissements où nous sommes peu présents, entamer une campagne de communication propre à la capitale.

Parallèlement, retravailler avec nos amis centristes, relancer et amplifier le dialogue avec les acteurs locaux, bref, se mettre en position de reconquête, en redonnant espoir à nos militants et à notre électorat trop souvent délaissé dans certains arrondissements.

L’élection présidentielle est enfin un formidable tremplin et peut nous permettre de démultiplier nos efforts dans toute la Capitale.

(1) Florence BERTHOUT
Pierre-Yves BOURNAZEL
Céline BOULAY-ESPERONNIER
Delphine BURKI
Emmanuel CALDAGUÈS
Jean-Baptiste OLIVIER
Claude Annick TISSOT

LE 6ème REND HOMMAGE A FELIX LECLERC

Vendredi 21 octobre 2011
Posté par jplecoq á 5:24

Découvrez en image : la plaque en hommage a Felix Leclerc

Le 4 Octobre dernier, Jean-Pierre LECOQ a dévoilé une plaque en hommage à Felix Leclerc au 24 rue Saint Benoit en présence de Madame Monique Gagnon-Tremblay, Ministre des Cultures Internationales du Quebec, de Guy Beart et Hugues Auffray.

POUR EN FINIR AVEC LA SPIRALE DE L’ECHEC A PARIS !

Depuis 1977, Paris est devenu une vraie démocratie locale. Les Parisiennes et les Parisiens aspirent à décider librement de leur avenir, comme les autres communes de France. Paris a changé et un nouveau projet est nécessaire pour son avenir, se fondant sur des idées neuves et une véritable proximité avec ses habitants, ses associations et ses forces vives.

Paris, c’est la villede la liberté et du courage. Elle demande un esprit d’ouverture, de transparence et d’audace. Fini le temps de l’inertie, de l’opacité et de l’entre-soi. Depuis 2001, la gauche administre Paris alors que la droite et le centre ont subi 8 défaites électorales en 10 ans. Les résultats des élections sénatoriales reflètent une profonde insatisfaction des grands électeurs de la droite et du centre, porte-parole de l’insatisfaction des Parisiens devant l’inertie et l’absence de propositions de l’opposition municipale. Et pourtant la fatalité de l’échec n’est pas écrite.

Cet avenir, la droite et le centre peuvent et doivent l’incarner.

Il nous appartient désormais de réfléchir au Paris de demain, de construire un projet novateur fondé sur une vision pragmatique de développement, loin des idéologies et des clivages artificiels.

Apprenons à additionner les talents, les énergies et les sensibilités pour faire émerger une nouvelle génération de terrain. Personne ne peut s’autoproclamer Maire de Paris. C’est librement que les Parisiennes et les Parisiens choisiront en 2014 leur Maire et une équipe pour mettre la capitale sur le chemin du développement économique, du rayonnement et de l’exemplarité. Il n’y a pas de fatalité à ce que la gauche demeure majoritaire à Paris.

Pour notre part, nous appelons à un grand débat pour choisir notre candidat de 2014. Nous croyons à des primaires « ouvertes » à tous les citoyens de Paris qui se reconnaissent dans le changement et le renouvellement que nous voulons incarner. Pour s’y préparer, des réformes profondes sont nécessaires au sein de l’opposition municipale. Nous devons d’abord retrouver une unité d’action entre l’UMP et le Nouveau Centre dans le respect de nos différences et nous unir au sein d’un groupe Majorité présidentielle pour Paris.

Plus que jamais, nous pensons la victoire possible et nécessaire. Les Parisiennes et les Parisiens peuvent compter sur notre détermination pour être l’avant-garde
de cette ville que nous aimons tant
.

Les Conseillers de Paris : Pierre Auriacombe (16ème), Florence Berthout (1er), Céline Boulay-Espéronnier (16ème), Pierre-Yves Bournazel (18ème), Pierre Charon (15ème), Rachida Dati (7ème), Emmanuelle Dauvergne (7ème), Françoise de Panafieu (17ème), Jérôme Dubus (17ème), Danièle Giazzi (16ème), Claude Goasguen (16ème), Eric Hélard (16ème), Brigitte Kuster (17ème), François Lebel (8ème), Jean-Pierre Lecoq (6ème), Martine Mérigot (8ème), Valérie Montandon (12ème), Géraldine Poirault-Gauvin (15ème).

Des travaux estivaux et quelques réflexions sur l’éducation

Mardi 28 juin 2011
Posté par jplecoq á 3:25

Comme chaque année, la période estivale est propice à l’amélioration et à la rénovation des équipements publics. Cet été n’échappera pas à la règle, puisque de nombreux travaux vont être réalisés dans notre arrondissement.

- Rue de Rennes, les travaux des concessionnaires se poursuivent et représentent d’ailleurs l’essentiel de l’opération de réaménagement des trottoirs (on peut d’ailleurs espérer que GDF et le Chauffage urbain n’interviennent plus pendant plusieurs années dans cette rue).

- Pour la sécurité des piétons, deux signalisations tricolores seront implantées : l’une rue de Rennes à l’intersection de la rue Cassette afin de faciliter la traversée des piétons devant le cinéma l’Arlequin ; la seconde rue de Sèvres, à l’angle de la rue Saint-Jean-Baptiste de la Salle et à proximité immédiate du bureau de Poste principal du 6e.

Dans le domaine sportif, une vaste opération de rénovation des vestiaires du gymnase Littré sera entreprise intégrant la modernisation du système de ventilation.

Dans le domaine scolaire, soulignons le très gros effort fait par trois de nos grands établissements privés. Le lycée Saint-Nicolas avec un nouveau bâtiment construit dans la cour du 108 rue de Vaugirard ; Sainte-Geneviève disposera d’un nouvel ensemble accessible aux handicapés à la rentrée. Enfin, Stanislas aura un nouveau complexe de dortoirs modernes. J’attends de la Région Ile-de-France qu’elle fasse le même effort au lycée Montaigne dont la communauté scolaire déplore l’arrêt de la rénovation.

Dans ce domaine de l’éducation, de la maternelle jusqu’au lycée, un nouveau débat national me semble indispensable avant l’élection présidentielle. Alors que de nombreux professeurs font de leur mieux, la camisole « Éducation Nationale » les broie, les asphyxie. Là encore, la collusion existant entre le Parti Socialiste et les syndicats d’enseignants a atteint ses limites : comment peut-on admettre que le premier poste du budget de la nation produise de plus en plus d’insatisfaits et de jeunes qui décrochent ?

Puisse cet été que je vous souhaite le meilleur possible —que vous restiez à Paris ou que vous partiez en vacances— nous permettre d’avancer dans ces différents domaines.

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

La communication que vous avez prononcée aujourd’hui sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche témoigne de votre volonté indéniable de maintenir la vocation de Paris comme ville universitaire.
Nous nous retrouvons tous sur cet objectif, mais votre volonté ne prend pas suffisamment en compte les besoins d’une université du XXIe siècle qui, il faut bien le reconnaître, n’avait que peu évolué depuis les grandes réformes des années soixante et soixante dix, il y a près de 40 ans.

La concurrence que se livrent les grandes économies mondiales, rejointes par les économies émergentes se prolonge sur le terrain universitaire et dans le monde de la recherche qui lui est lié. Quelles que soient ses imperfections, le classement de Shanghai s’est imposé et leur rang conditionne pour beaucoup d’universités le flux d’étudiants et le niveau des financements qu’elles reçoivent.

Dans ce contexte, les Universités françaises doivent évoluer, se moderniser, se doter de moyens et d’équipements nouveaux. Elles devaient s’engager dans une marche forcée pour rattraper des décennies de sous-investissement, notamment pendant les années Mitterrand, tout en se dotant d’une nouvelle gouvernance leur permettant de supporter la comparaison avec les meilleures universités étrangères.

Valérie Pécresse a eu depuis 2007 un rôle essentiel en leur conférant l’autonomie et en les dotant de moyens financiers considérables. Ainsi les universités ont fait un pas de géant.

Mais dans cette course à l’excellence, tous les moyens comptent et doivent s’additionner sans restriction.

Monsieur le Maire, Dans ce domaine plus que dans d’autres, nous travaillons pour les générations futures. En coopérant beaucoup plus ensemble, l’Etat, la Ville et la Région peuvent faire vraiment oeuvre utile et permettre à Paris et à l’Ile de France de devenir une des régions universitaires et de recherche les plus importantes au plan international. Les regroupements administratifs des universités parisiennes ayant eu lieu, il faut le traduire sur le plan immobilier : en réduisant le nombre d’implantations universitaires, non seulement nous allégeons leurs charges de fonctionnement, mais nous favorisons aussi les synergies entre laboratoires, instituts et lieux de rencontres.

A cet égard, dans le 6e arrondissement, au-delà des grandes opérations qui sont engagées, il convient d’affecter prioritairement les locaux dégagés aux universités dont les principales implantations s’y trouvent déjà :

- à Paris II Assas qui sera doté au printemps 2012, grâce au Grand Emprunt, d’un des premiers « Learning Center »,
- à Paris V qui doit récupérer les locaux des Cordeliers actuellement occupés partiellement par Paris VI,
- ou à Sciences Po.
La rénovation de la Faculté de Pharmacie doit s’engager dans les meilleurs délais et le Centre de recherche qui lui est associé – et qui constituera une véritable cité du Médicament- peut être le point d’application d’une coopération tripartite renforcée.

Enfin, le centre de recherche de Paris V qui prendrait place dans une partie des locaux de l’ancienne clinique TARNIER, rue d’Assas est une bonne chose.

Mais ne faut-il pas en profiter pour le compléter par des logements pour chercheurs dont Paris manque cruellement ? Dans ce domaine comme dans d’autres, c’est le pragmatisme mes chers collègues qui doit guider nos pas.

Un an avant…

Mercredi 4 mai 2011
Posté par jplecoq á 1:39

L’accélération de l’histoire, le règne de l’immédiateté qui caractérisent le monde et la société modernes se sont traduits en 2000 dans le système constitutionnel de notre pays par la réduction du mandat présidentiel, passé de 7 à 5 ans.

Prise à l’initiative de Lionel Jospin, cette décision fut considérée à l’époque comme le summum de la modernité. En faisant coïncider élection présidentielle et élections législatives autour d’un mandat de cinq ans (renouvelable une seule fois pour le Président de la République), elle était censée rendre plus difficile la cohabitation dont les Français s’étaient lassés.

À l’époque, peu d’esprits avisés pointèrent du doigt les inconvénients de cette réforme. Depuis quelques semaines, ils apparaissent aux yeux de tous : un an avant le premier tour de l’élection présidentielle, près de 20 candidats représentant tout l’éventail politique se sont déjà déclarés.

Toute la dernière année du mandat de Nicolas Sarkozy va donc être polluée – au moins médiatiquement – par les déclarations des différents candidats à la candidature avant que la moitié d’entre eux ne disparaisse, laminée par les primaires ou refoulée par les conditions requises par le Conseil constitutionnel. On percevra néanmoins à travers les bons mots, voire les «pagnolades» de certains candidats, le vide de leurs idées.

Martine Aubry sur ce plan ne nous a pas surpris : la mise en oeuvre du programme socialiste amènerait rapidement la France dans la position de la Grèce, cherchant perpétuellement à boucler ses « fins de mois ». Les plus anciens se rappelleront que ce fut un des traits caractéristiques de la IVe République et des gouvernements socialistes de l’époque. Certains commentateurs disent que Martine Aubry, c’est le retour de Jospin et de Mitterrand. Je crois pour ma part que c’est plutôt Guy Mollet et Paul Ramadier qui parrainent la « dame des 35 heures » !

Courage, confiance, mais comme cette année risque d’être longue !

PS : Etayant cette thèse, on rappellera que le parti socialiste vient de voter au parlement contre l’inscription dans notre Constitution du principe de l’équilibre budgétaire.

De bonnes nouvelles pour notre arrondissement

Vendredi 8 avril 2011
Posté par jplecoq á 1:25

En ce début 2011, le 6e vit et se transforme régulièrement, sans aucun traumatisme pour ses habitants. S’y rejoignent et s’y répondent des actions de l’Etat et de la Ville – ainsi qu’une multitude d’initiatives privées – que la Mairie du 6e, en fonction de leur nature, encourage, amplifie ou s’efforce de corriger.

Dans la première catégorie s’inscrit l’effort important fourni par l’État pour nos universités. La Faculté de Droit « Assas » sera bientôt rénovée et dotée d’un « Learning Center » qui sera le premier du Quartier Latin. La Faculté de Médecine verra quant à elle ses travaux débuter rue des Saints-Pères et j’appelle de mes voeux ceux de la Faculté de Pharmacie qui verra ses locaux de recherche rénovés, formant une « Cité du Médicament ».

Bien évidemment, les locaux du 54 boulevard Raspail – longtemps occupés par la Maison des sciences de l’Homme – resteront, après désamiantage, à vocation universitaire.

Toujours sur le boulevard Raspail, à proximité de l’ISEP et de Stanislas, c’est un incubateur pour entreprises innovantes que réalisent de concert l’Université Paris 6 – Jussieu et la Mairie de Paris.

Dans le quartier Cherche-Midi, après la Banque Postale, plusieurs opérations privées sont en voie d’achèvement : l’Hôtel Ferrandi a cédé la place à « La Belle Juliette », la résidence sociale du 126 est en cours de peuplement et les travaux menés au 95 rue du Cherche-Midi comme au 6 rue Jean-Ferrandi avancent à grands pas.

À proximité du 6e, la rénovation des deux grands hôpitaux Cochin-Port Royal et Necker se poursuit : ils offriront bientôt dans de nombreuses spécialités pour les adultes comme pour nos enfants, un accueil rénové et performant.

Enfin, parmi les multiples initiatives privées dans le domaine culturel, je noterai la vitalité de nos cinémas d’art et d’essai : après la rénovation réussie du cinéma de la rue de l’École de Médecine, c’est l’historique Saint-Germain- Apollinaire qui rouvrira ses portes, dans le courant du mois d’avril.

Toutes ces opérations publiques ou privées témoignent du dynamisme de nos quartiers et de l’attention prodiguée par vos élus à leur évolution.