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L’état de la France

Au delà des contre-vérités gouvernementales complaisamment relayées par certains médias, nous avons des raisons de ne pas désespérer.

Le déclin économique et social de notre pays n’est pas une fatalité, contrairement à ce que nombre d’indicateurs semblent prédire.
Certes le chômage se situe à un niveau inégalé tandis que nous flirtons avec la déflation et que l’endettement public se dirige inexorablement vers le niveau alarmant de 100% du PIB alimenté chaque année par le déficit du budget de l’Etat (4% en 2014 et 3% à l’horizon 2017).

Si les grands agrégats de notre économie traduisent l’inefficacité des politiques mises en œuvre depuis 35 ans, les créations d’entreprises, le nombre de brevets déposés, l’effort de recherche, l’élévation du niveau d’études de notre population voire la productivité moyenne de l’emploi industriel (ramenée à l’heure travaillée) n’ont jamais été aussi élevés. Autrement dit, le comportement économique des agents du secteur privé évolue favorablement et pourrait -s’il était encouragé- stimuler l’investissement productif notoirement insuffisant qui seul engendre une croissance saine de l’activité. Or tous les spécialistes le savent : l’épargne investie est insuffisante alors que l’épargne de précaution ne cesse d’augmenter.

C’est la raison pour laquelle nombre de nos savants émigrent, que nos brevets sont souvent exploités à l’étranger et que les jeunes diplômés vont en grand nombre y faire carrière.

Cette tendance qui existait avant 2012, s’est fortement aggravée ; le poids du secteur public et des prélèvements fiscaux anémient chaque jour davantage le secteur privé.
Or une réforme continue et ambitieuse de notre appareil administratif dans toutes ses composantes –à l’image de ce qu’ont mis en œuvre le Canada ou l’Irlande- permettrait sans aucun doute de provoquer ce choc de confiance indispensable à un retour à la croissance.

Ce devrait être l’ardente obligation de tout gouvernement digne de ses responsabilités et soucieux de redonner espoir à nos concitoyens.

Après la cinglante et nouvelle défaite de la majorité présidentielle aux élections départementales, le tandem Valls-Hollande est-il capable de mettre en œuvre ces réformes ?

Je laisse à chacun d’entre vous le soin d’apporter la réponse qui convient.
Mais s’il s’entêtait dans sa politique mortifère, vous auriez avant la fin de l’année, lors des élections régionales, l’occasion de lui adresser un nouveau carton rouge.

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