haut de page
agrandir le texte retrecir le texte imprimer article envoyer à un ami

Intervention de Jean-Pierre Lecoq au Conseil de Paris du lundi 16 mai 2011 Débat sur l’enseignement supérieur et de la recherche

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

La communication que vous avez prononcée aujourd’hui sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche témoigne de votre volonté indéniable de maintenir la vocation de Paris comme ville universitaire.

Nous nous retrouvons tous sur cet objectif, mais votre volonté ne prend pas suffisamment en compte les besoins d’une université du XXIe siècle qui, il faut bien le reconnaître, n’avait que peu évolué depuis les grandes réformes des années soixante et soixante dix, il y a près de 40 ans.

La concurrence que se livrent les grandes économies mondiales, rejointes par les économies émergentes se prolonge sur le terrain universitaire et dans le monde de la recherche qui lui est lié.

Quelles que soient ses imperfections, le classement de Shanghaï s’est imposé et leur rang conditionne pour beaucoup d’universités le flux d’étudiants et le niveau des financements qu’elles reçoivent.

Dans ce contexte, les Universités françaises doivent évoluer, se moderniser, se doter de moyens et d’équipements nouveaux. Elles devaient s’engager dans une marche forcée pour rattraper des décennies de sous-investissement, notamment pendant les années Mitterrand, tout en se dotant d’une nouvelle gouvernance leur permettant de supporter la comparaison avec les meilleures universités étrangères.

Valérie Pécresse a eu depuis 2007 un rôle essentiel en leur conférant l’autonomie et en les dotant de moyens financiers considérables. Ainsi les universités ont fait un pas de géant.
imposé et leur rang conditionne pour beaucoup d’universités le flux d’étudiants et le niveau des financements qu’elles reçoivent.

Dans ce contexte, les Universités françaises doivent évoluer, se moderniser, se doter de moyens et d’équipements nouveaux. Elles devaient s’engager dans une marche forcée pour rattraper des décennies de sous-investissement, notamment pendant les années Mitterrand, tout en se dotant d’une nouvelle gouvernance leur permettant de supporter la comparaison avec les meilleures universités étrangères.

Valérie Pécresse a eu depuis 2007 un rôle essentiel en leur conférant l’autonomie et en les dotant de moyens financiers considérables. Ainsi les universités ont fait un pas de géant.
imposé et leur rang conditionne pour beaucoup d’universités le flux d’étudiants et le niveau des financements qu’elles reçoivent.

Dans ce contexte, les Universités françaises doivent évoluer, se moderniser, se doter de moyens et d’équipements nouveaux. Elles devaient s’engager dans une marche forcée pour rattraper des décennies de sous-investissement, notamment pendant les années Mitterrand, tout en se dotant d’une nouvelle gouvernance leur permettant de supporter la comparaison avec les meilleures universités étrangères.

Valérie Pécresse a eu depuis 2007 un rôle essentiel en leur conférant l’autonomie et en les dotant de moyens financiers considérables. Ainsi les universités ont fait un pas de géant.
Mais dans cette course à l’excellence, tous les moyens comptent et doivent s’additionner sans restriction.

Monsieur le Maire,

Dans ce domaine plus que dans d’autres, nous travaillons pour les générations futures. En coopérant beaucoup plus ensemble, l’Etat, la Ville et la Région peuvent faire vraiment oeuvre utile et permettre à Paris et à l’Ile de France de devenir une des régions universitaires et de recherche les plus importantes au plan international.

Les regroupements administratifs des universités parisiennes ayant eu lieu, il faut le traduire sur le plan immobilier : en réduisant le nombre d’implantations universitaires, non seulement nous allégeons leurs charges de fonctionnement, mais nous favorisons aussi les synergies entre laboratoires, instituts et lieux de rencontres.

A cet égard, dans le 6e arrondissement, au-delà des grandes opérations qui sont engagées, il convient d’affecter prioritairement les locaux dégagés aux universités dont les principales implantations s’y trouvent déjà :

- à Paris II Assas qui sera doté au printemps 2012, grâce au Grand Emprunt, d’un des premiers « Learning Center »,

- à Paris V qui doit récupérer les locaux des Cordeliers actuellement occupés partiellement par Paris VI,

- ou à Sciences Po.

La rénovation de la Faculté de Pharmacie doit s’engager dans les meilleurs délais et le Centre de recherche qui lui est associé – et qui constituera une véritable cité du Médicament- peut être le point d’application d’une coopération tripartite renforcée.

Enfin, le centre de recherche de Paris V qui prendrait place dans une partie des locaux de l’ancienne clinique TARNIER, rue d’Assas est une bonne chose.

Mais ne faut-il pas en profiter pour le compléter par des logements pour chercheurs dont Paris manque cruellement ?

Dans ce domaine comme dans d’autres, c’est le pragmatisme, monsieur le Maire, mes chers collègues, qui doit guider nos pas.

Répondre à cet article

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

Derniers articles
Vœux de Jean-Pierre Lecoq aux Personnalités du 6e Commémoration du Centenaire de l’Armistice Communiqué de presse : il faut enfin assurer le service d’accueil dans les écoles Le Maire du 6e se mobilise pour sauver l’Académie de la Grande Chaumière L’évolution du statut de Paris passe par les Mairies d’arrondissement A Paris et en Ile-de-France, tout est à revoir !
A propos de ce blog | Mentions légales | Plan du site
Liens
Sénat Ville de Paris Les Républicains Paris Mairie du 6e arrondissement Les archives de Notre 6ème Groupe Les Républicains et Indépendants Conseil de Paris
Mots-clefs