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Dette publique : nouvelle dérive

Loin des objectifs européens de maîtrise des finances publiques, la dette publique française continue de progresser dangereusement. Alors que la crédibilité de la France auprès de ses partenaires, et plus généralement l’avenir du pays, sont en jeu, le gouvernement ne réagit pas !

La dette s’envole au premier trimestre 2015

La dette publique française s’établit à 2 089,4 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2015, soit une hausse de 51,6 milliards d’euros en trois mois, selon les chiffres de l’Insee. La dette représente ainsi 97,5 % de l’ensemble des richesses produites chaque année dans notre pays ! La progression de la dette publique à la fin du premier trimestre 2015 rend déjà caduque la prévision annoncée par le gouvernement sur l’ensemble de l’année 2015 (96,3 % du PIB).

La France est lancée sur une voie inquiétante, dont l’issue est connue : une dette qui dépasse 100 % de notre PIB. La France s’éloigne ainsi du respect des règles européennes. À l’inverse, la dette repré- sente 74,7 % du PIB en Allemagne – en baisse – et 86,8 % du PIB pour l’ensemble de l’Union européenne (source Eurostat, 2014).
C’est donc la voix de la France en Europe qui est affaiblie par l’incapacité socialiste à contrôler l’évolution de la dette.

Hollande loin de ses promesses de candidat

Le candidat Hollande annonçait en 2012, dans son projet, vouloir réduire à 3 % du PIB le déficit dès 2013, avant d’atteindre l’équilibre budgétaire en fin de mandat.Loin de ses promesses, le déficit – 4 % du PIB en 2014 – continue de nourrir la progression de la dette.

Depuis l’élection de François Hollande, la dette a augmenté de 220 milliards d’euros. L’échec est considérable !

L’absence de réformes courageuses combinée à la distribution de cadeaux coûteux pour nos finances publiques, telles que la généralisation du tiers payant, la revalorisation du salaire des fonctionnaires, l’extension de la complémentaire santé aux retraités et la mise en place du prélèvement à la source, annoncent de nouveaux dérapages sur le front de la dette.

La dette, symbole de l’absence de courage et de réforme

La charge de la dette correspond au deuxième poste de dépense de l’État, soit plus de 43 milliards d’euros par an. Notre pays est directement menacé par une hausse des taux d’intérêt dont les conséquences seraient lourdes pour nos finances publiques.

Ne pas agir pour réduire la dette, c’est transférer ce fardeau sur les générations futures. Un pays gravement endetté, ce n’est pas la France que nous souhaitons laisser à nos enfants !

Conclusion

Il faut dès à présent engager les réformes ambitieuses qui nous permettront à la fois de retrouver la croissance et de réduire nos dépenses publiques. Notre rôle en Europe ainsi que l’avenir de notre pays en dépendent !

(source Les Républicains)

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