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Hollande fait (encore) payer les familles

À partir du 1er juillet prochain, plus de 500 000 familles verront leurs allocations baisser. Par exemple, une famille qui gagne 6 000 euros par mois verra ses allocations divisées par deux. François Hollande poursuit méthodiquement sa politique anti-famille.

Cette baisse vertigineuse est la conséquence d’une mesure adoptée par les socialistes en décembre dernier, malgré la ferme opposition de l’UMP, qui dénonçait alors ce mauvais coup porté aux familles. Elle permettra à l’État d’économiser 800 millions d’euros, soit 0,6 % de la dépense publique.

Mais derrière les chiffres, François Hollande restera dans l’histoire comme le Président qui aura mis à bas l’universalité de notre politique familiale.

Jusqu’ici, la République ne distinguait pas ses enfants. En créant le quotient familial en 1945, le général de Gaulle s’inspira de la même philosophie que le Front populaire quand il crée les allocations familiales en 1938 : la République aide toutes les familles, car la République est redevable aux familles de ces enfants qui garantissent la pérennité de la Nation.

Or, c’est un fait, élever des enfants impacte à la baisse le niveau de vie des couples, quel que soit le niveau de ses revenus. Après impôts et transferts sociaux, le niveau de vie d’une famille en couple avec trois enfants ou plus est en moyenne inférieur de 25 % à celui d’un couple sans enfant.

Ce n’est pas un hasard si notre taux de fécondité (2,01 enfants par femme en 2010) est le plus haut d’Europe, loin devant l’Italie (1,41), l’Allemagne (1,39), ou l’Espagne (1,37). Cette vitalité démographique est un atout pour l’avenir, elle est liée à une politique familiale généreuse (3,8 % de notre PIB contre une moyenne de 2,4 % du PIB dans l’OCDE) dotée d’un cadre institutionnel stable et protecteur.

Les familles sont une chance pour la France, elles assurent un dynamisme démographique indispensable à notre pays, notamment pour financer notre système de protection sociale ou notre système de retraites. Notre politique familiale permet aussi plus qu’ailleurs aux femmes de concilier carrière professionnelle et maternité.

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Nous avions donc une politique publique qui fonctionnait, dont les Allemands s’inspirent et François Hollande ne trouve rien de mieux à faire que de la saborder !

La « crise » n’est pas un argument pour réduire le soutien aux familles. Au contraire, nous avons d’autant plus besoin d’elles, ce sont les premiers repères d’une société bousculée. C’est ce que nous avons fait entre 2007 et 2012 : revalorisation des allocations familiales, création de 200 000 places en crèche, exonération des droits de succession 95 % des familles...

Les familles ne doivent pas être les variables d’ajustement d’une politique budgétaire sans courage. Au contraire, elles sont les socles sur lequel bâtir la France de demain.

(Source UMP)

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