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Non à la politique anti-famille !

La gauche présente la facture de sa mauvaise gestion aux familles. Depuis 2012, la dette explose et la politique familiale est rabotée aveuglément.
C’est un non-sens économique et une injustice alors qu’élever des enfants représente un coût pour les parents mais un bénéfice pour la société.
À terme, notre politique familiale, pourtant copiée dans le monde, et notre vitalité démographique risquent d’être fragilisées

Pour payer la facture de sa mauvaise gestion,le gouvernement s’en prend aux familles

- La dette française a dépassé le seuil historique des 2 000 milliards d’euros à la fin du 2e trimestre 2014, selon l’Insee. Rien que depuis l’élection de François Hollande, la dette a progressé de plus de 200 milliards d’euros.
- Depuis deux ans, entre la facilité des hausses d’impôts et le courage des réformes, François Hollande a choisi la facilité : nous en payons le prix.
- La gauche a présenté aux familles la facture de son incapacité à gérer nos comptes publics depuis 2012, avec notamment :
. La baisse d’un tiers du quotient familial, passé de 2336 à 2000 euros en 2013 puis de 2 000 à 1 500 euros en 2014. Plus d’1,3 million de foyers, où chacun dans le couple gagne en moyenne 2 700 euros nets par mois, sont concernés. Le quotient familial vise à garantir l’équité devant l’impôt. Son but est, qu’à revenu égal, un couple avec des enfants conserve un niveau de vie proche de celui d’un couple sans enfant car élever des enfants fait baisser le niveau de vie des ménages, ne serait-ce que pour se loger. Les enfants ne sont pas des niches fiscales, ce n’est pas la même chose de gagner 2 700 euros quand on est célibataire ou quand on a deux enfants à charge. Baisser le quotient, cela renforce les inégalités entre les ménages de même revenu mais qui n’ont pas le même nombre d’enfants.
. La majoration de pension de 10 % des retraités parents de trois enfants a été
fiscalisée pour un montant de 1,3 milliard d’euros. Ce sont pourtant ces personnes qui ont permis – en ayant de nombreux enfants – à notre système de retraites par répartition de se financer au prix d’une baisse de leur niveau de vie (après impôts et transferts sociaux, à salaire égal, le niveau de vie d’un couple avec trois enfants ou plus est en moyenne inférieur de 25 % à celui d’un couple sans enfants).

- Une nouvelle salve fiscale (pour un montant de 700 millions) est prévue pour 2015 avec :
. La division par trois de la prime de naissance à partir du deuxième enfant.
. La baisse du complément mode de garde pour les familles employant une aide à domicile ou une assistante maternelle pour garder leurs enfants.
. La diminution par 2 de la durée du congé parental qui permettait d’interrompre son activité professionnelle jusqu’aux 3 ans de l’enfant, et de bénéficier d’une allocation d’un montant de près de 400 euros, avec l’assurance de retrouver son emploi à l’issue du congé. Désormais, le congé parental ne pourra excéder 18 mois par parent. Le gouvernement veut faire croire qu’il s’agit d’une mesure en faveur de l’égalité hommes/femmes. C’est mensonger :
. Rien n’empêchait les parents de partager entre eux ce congé parental s’ils le souhaitaient. De fait si 97 % des bénéficiaires du congé parental sont des femmes, c’est notamment pour des raisons économiques, car seules 25 % des mères gagnent mieux leur vie que les pères.

  • C’est une fausse économie car ces personnes risquent de se retourner au bout de 18 mois vers les modes de garde publics qui sont plus coûteux pour l’État (crèche ou complément de libre choix de mode de garde) que si les parents gardent leurs enfants chez eux.
  • Cela risque de pénaliser l’insertion professionnelle des femmes. Si, au bout de 18 mois, les femmes n’obtiennent pas de place en crèche, elles n’auront d’autre choix que de quitter le marché du travail pour garder leur enfant jusqu’à ses 3 ans.
  • Enfin, cela impacte avant tout des femmes modestes car le revenu moyen des femmes qui prenaient leur congé parental était de 783 euros par mois.

- Pour certaines familles des classes moyennes, l’addition est lourde car ce sont les mêmes personnes qui sont concernées par la hausse des cotisations salariales, le double rabot du quotient, la fiscalisation des complémentaires-santé, la hausse des charges sur les emplois à domicile, la diminution du congé parental, l’augmentation des prix du gaz et du diesel…

C’est une grave erreur de s’en prendre aux familles, forces vives de la nation

- Pourquoi la gauche matraque-t-elle les familles ? Parce qu’elle considère la famille comme un facteur de reproduction des inégalités et des déterminismes.
- À l’inverse, nous pensons que la famille est un socle de notre société : c’est le premier lieu de transmission des valeurs, de socialisation et d’éducation, de solidarité entre les générations. Ce sont les familles qui travaillent, élèvent des enfants, sont endettées pour se loger, payent les retraites, consomment et investissent… Il faut les aider plutôt que les étouffer fiscalement ! Le risque est de mettre ces classes moyennes dans le rouge et avec elles notre économie ainsi que la vitalité de notre démographie, l’un de nos meilleurs atouts pour l’avenir.
- Il est d’ailleurs symptomatique que François Hollande s’attaque à la politique de la famille, qui est pourtant l’une des politiques publiques les plus efficaces et que l’on nous envie à l’étranger, notammenten Allemagne… On casse une une politique qui fonctionne plutôt que réformer ce qui ne marche pas.

(source UMP)

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